Transport, mobilité et infrastructures
Entretien routier, transport collectif, grands projets, mobilité régionale, congestion et financement durable des réseaux.
La rénovation des infrastructures est l'une des priorités gouvernementales de 2026, tandis que le transport collectif cherche un modèle financier durable dans un contexte de coûts croissants.
- Quelle part investir dans routes et transport collectif?
- Comment financer durablement l'exploitation du transport collectif?
- Quels grands projets prioriser?
- Comment réduire la congestion?
- Comment répondre aux besoins de mobilité des régions?
Investissements dans les infrastructures, avec maintien de projets routiers et consolidation du financement du tramway de Québec.
S'oppose au tramway de Québec et privilégie d'autres choix d'infrastructures et de mobilité.
Prioriser les infrastructures routières, hospitalières, scolaires et de transport collectif plutôt que le projet ferroviaire Alto dans sa forme actuelle.
Prioriser le transport collectif et les investissements dans les réseaux publics plutôt que des projets routiers jugés coûteux ou incompatibles avec la transition.
Appuyer la revitalisation du secteur Fleur-de-Lys, notamment l’implantation d’un stade de football sur le site de l’ancien Colisée.
Soutenir les projets de transformation du Port de Québec, notamment l’ajout de conteneurs via le projet de QSL, sous réserve de l’acceptabilité sociale.
Mandater le MTMD pour étudier le réaménagement de l’intersection Henri-IV–Industrielle et permettre la circulation sur les accotements afin de réduire la congestion à Val-Bélair.
Reconfigurer l’autoroute Dufferin-Montmorency entre le secteur D’Estimauville et la chute Montmorency afin de mieux intégrer la circulation avec la promenade.
Remettre en place le financement du pont d’étagement Robert-Bourassa et inscrire le projet au Plan québécois des infrastructures.
Poursuivre les études sur le troisième lien; le communiqué ne promet pas à ce stade sa construction.
Terminer les travaux de la tête des ponts afin de réduire l’effet d’entonnoir et la congestion.
Transformer l’autoroute Laurentienne en boulevard urbain entre les rues Soumande et de la Croix-Rouge.
Travailler avec Alto afin que le projet de TGV s’intègre au réseau routier et au réseau de transport collectif de Québec.
Accélérer le remplacement des navires de la traverse Québec-Lévis dont la durée de vie utile approche de sa fin.
Finaliser la première phase du projet TramCité puis lancer les études pour les phases suivantes vers les banlieues, notamment en évaluant l’utilisation d’infrastructures ferroviaires existantes.
Déployer la phase 4 de la Promenade Samuel-De Champlain selon le plan de la Commission de la capitale nationale.
Offrir une passe à 95 $ par mois utilisable dans toutes les sociétés de transport du Québec et donnant aussi des rabais sur l’autocar interurbain.
Lancer un chantier d’allègements réglementaires, harmoniser le Code du bâtiment à l’échelle québécoise et réduire le nombre d’étapes des projets.
Modifier les règles afin de faciliter la participation de plus petits joueurs aux projets publics et diminuer les coûts.
Faire participer les entrepreneurs à la conception et alléger la reddition de comptes dans la construction publique.
Retirer le Québec du projet Alto et demander au fédéral le transfert sans condition de la part québécoise estimée par le parti à près de 40 G$ pour les infrastructures prioritaires.
Renforcer les amendes, viser aussi les employeurs et donneurs d’ouvrage, élargir la surveillance aux frontières et donner davantage de moyens aux contrôleurs routiers.
Porter le PQI à 180 G$, soit 13 G$ de plus, et consacrer 75 % au maintien des actifs.
Rehausser le PQI à 195 G$ sur dix ans à compter de 2027.
Affecter 75 % du PQI au maintien jusqu’à ce qu’au moins 80 % des infrastructures publiques soient dans un état satisfaisant ou meilleur.
Modifier la Loi sur les infrastructures publiques afin que le PQI repose sur un horizon de planification de 25 ans.
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