Fiscalité et rapport qualité-prix des services publics
Impôt sur le revenu, taxes, crédits, tarification et perception du niveau de services obtenu en contrepartie des prélèvements.
Dans le sondage Léger de mars 2026, 63 % des répondants estimaient payer trop d'impôts par rapport aux services reçus, ce qui lie directement la fiscalité à l'efficacité de l'État.
- Faut-il baisser certains impôts ou taxes?
- Quelles mesures doivent être universelles ou ciblées?
- Comment améliorer l'efficacité de l'État sans réduire l'accès aux services?
- Quelle place donner à la tarification?
Allégements fiscaux ciblés, notamment pour les PME, tout en maintenant le financement de services publics prioritaires.
Réduire le fardeau fiscal des entrepreneurs et PME, tout en finançant des services publics jugés accessibles et de qualité.
Alléger certaines charges des PME tout en maintenant un État capable de financer les services et les priorités collectives.
Promettre des baisses d'impôts importantes et alléger la fiscalité tout en réduisant certaines dépenses et subventions.
Accroître la progressivité fiscale, notamment avec un impôt sur les fortunes de 25 M$ et plus, pour financer santé, écoles, garderies et logement social.
Suspendre temporairement les cotisations au Fonds des services de santé pour les entreprises directement touchées par les tarifs américains, avec une aide modulée selon leur niveau d’exposition.
Réduire graduellement le taux québécois de l’impôt sur le revenu des sociétés de 11,5 % à 4,7 % durant un premier mandat, soit une baisse de 59 % du taux provincial; le PCQ chiffre l’allègement fiscal cumulé à 23 G$ pendant le mandat.
Réduire progressivement le taux québécois d’impôt des sociétés durant un mandat.
Abolir définitivement la taxe carbone; l’économie de 1 350 $ par ménage est une estimation revendiquée.
Suspendre la taxe de 19,2 cents par litre pendant au moins cinq mois.
Abolir la TVQ sur tous les biens usagés; 867 $ est une estimation d’économie moyenne.
Faire passer le maximum du crédit de 2 000 $ à 2 200 $ pour les personnes de 70 ans et plus à revenu modique.
Soustraire de l’impôt et du calcul des principales prestations québécoises jusqu’à 35 000 $ de revenu de travail des 65 ans et plus dans certains emplois essentiels en pénurie.
Rembourser 36 % de la TVQ sur une maison ou un condo neuf admissible, jusqu’à 10 000 $, avec un mécanisme bonifié pour les plex.
Permettre l’utilisation d’une partie des REER, sans pénalités fiscales habituelles, comme mise de fonds pour démarrer ou reprendre une entreprise.
Réduire les aides ciblées aux entreprises et transférer une partie de l’espace financier vers un allégement du fardeau fiscal des PME.
Réduire significativement l’impôt sur le revenu des particuliers; l’ampleur exacte doit être dévoilée pendant la campagne.
Alléger les taxes à la consommation dans le cadre de la plateforme fiscale conservatrice.
Accorder un allégement fiscal aux familles à partir de la naissance d’un premier enfant; les paramètres sont annoncés pour la campagne.
Quitter le marché du carbone dans le cadre du virage fiscal et énergétique conservateur.
Imposer intégralement les gains en capital réalisés lors de la vente d’immeubles locatifs à revenus.
Imposer annuellement la fortune du 0,1 % des ménages les plus fortunés à partir de 25 M$; le parti estime les revenus à 5 G$ par année pour financer l’éducation publique.
Retirer deux exigences réglementaires pour chaque nouvelle exigence ajoutée.
Mobiliser une équipe relevant directement de la première ministre pour revoir les façons de faire et réduire les dédoublements.
Accélérer le recours à l’intelligence artificielle pour automatiser certaines tâches répétitives de l’État.
Mettre en concurrence le public et le privé pour certains services comparables, tout en maintenant les services essentiels et secteurs stratégiques sous responsabilité publique.
Réunir les ressources numériques au sein d’un seul organe chargé du suivi des projets, de la mutualisation des services et de la protection des données.
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