Éducation, réussite et pénurie de personnel
Réussite scolaire, qualité de l'enseignement, pénurie d'enseignants, personnel non légalement qualifié, soutien aux élèves et réforme des programmes.
Le Québec maintient des mécanismes de tolérance d'engagement pour répondre aux pénuries et prépare une nouvelle implantation du programme de français en 2027-2028.
- Comment réduire la pénurie d'enseignants?
- Quelle place pour les enseignants non légalement qualifiés pendant la transition?
- Comment soutenir les élèves en difficulté?
- Quels changements apporter aux programmes et à l'évaluation?
- Comment améliorer la rétention du personnel scolaire?
Le budget et le bilan gouvernemental maintiennent l'éducation et les infrastructures d'enseignement parmi les secteurs d'investissement prioritaires.
Tenir des états généraux en éducation et revoir le système; des engagements jeunesse portent aussi sur les stages et l'aide financière aux études.
Mettre l'accent sur la réussite, la sécurité et la qualité des écoles; plusieurs engagements 2026 ciblent aussi les conditions du réseau.
Réinvestir dans l'école publique et les services, avec une approche financée notamment par une fiscalité plus progressive.
Verser 1 000 $ pour chaque enfant né au Québec à compter de l’automne 2027; ouverture possible dans les trois ans.
Soustraire de l’impôt et du calcul des principales prestations québécoises jusqu’à 35 000 $ de revenu de travail des 65 ans et plus dans certains emplois essentiels en pénurie.
Investir pour ajouter des professionnels soutenant les élèves ayant des besoins particuliers.
Financer la création du Réseau commun afin d’élargir l’accès aux projets pédagogiques particuliers.
Financer la rémunération de stages afin d’attirer la relève.
Augmenter significativement les salaires des enseignantes et enseignants lors de la prochaine négociation.
Donner un livre jeunesse québécois en français à chaque élève du primaire à la fin de chaque année scolaire.
Démarrer les travaux d’États généraux sur le système d’éducation au cours des 100 premiers jours d’un gouvernement libéral.
Compenser chaque heure travaillée dans certains stages du réseau public qui sont actuellement non rémunérés.
Revoir les paramètres d’admissibilité de l’aide financière aux études, notamment pour mieux tenir compte du coût du logement et de la contribution parentale.
Fixer le nombre d’étudiants internationaux à environ 50 000 et rééquilibrer la présence entre établissements francophones et anglophones.
Élargir l’application de la loi 101 à la formation professionnelle et à la formation générale des adultes.
Étendre la loi 101 au cégep et aux enfants d’immigrants temporaires présents depuis plus de 12 mois.
Réaliser une enquête dans les écoles de Montréal et Laval.
Lancer un vaste chantier sur la littératie et l’analphabétisme.
Relever les critères de français aux examens de secondaire 5 et accorder 10 % de chaque travail évalué à la qualité du français.
Lancer des États généraux sur l’avenir de l’éducation.
Sélectionner des classiques québécois et de la Francophonie qui deviendront obligatoires dans les cours de français.
Réintroduire le chant et l’enseignement de la musique dans les écoles.
Imposer un minimum quotidien d’activité physique au primaire et au secondaire.
Réintroduire des tests pour suivre la condition physique des jeunes, inspirés du modèle finlandais.
Mettre en place un code de sanctions plus clair et plus sévère contre les auteurs de violence scolaire.
Mener une campagne d’information et de mobilisation auprès des jeunes et de leurs parents sur les effets des écrans sur la santé mentale.
Mettre en place des programmes de jumelage entre écoles des régions et des villes pour favoriser la mixité.
Conditionner une partie du financement des écoles privées à l’accueil d’un plus grand nombre d’élèves ayant des difficultés d’apprentissage.
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