Économie, productivité et emploi
Croissance, investissement privé, productivité, innovation, PME, salaires, emploi et compétitivité du Québec.
La croissance économique et la capacité des entreprises à investir déterminent l'espace budgétaire et la création d'emplois. Le gouvernement a placé l'économie parmi ses cinq priorités du printemps 2026.
- Comment augmenter la productivité?
- Quels secteurs stratégiques soutenir?
- Comment favoriser l'investissement privé et l'innovation?
- Comment soutenir les PME?
- Comment concilier croissance, salaires et transition économique?
Priorité à la croissance, à la productivité et à la diversification des marchés; baisse d'impôt annoncée pour des PME et soutien à des secteurs stratégiques.
Alléger le fardeau fiscal et administratif des entrepreneurs et PME, accélérer l'investissement et la productivité et ouvrir davantage les marchés publics aux PME québécoises.
Soutenir la création de richesse et les PME, notamment par des mesures d'allégement fiscal et une stratégie économique liée à l'indépendance et aux régions.
Réduire taxes, bureaucratie et subventions aux entreprises afin de privilégier un environnement plus concurrentiel et l'entrepreneuriat.
Convertir 25 % de l’aide destinée aux PME admissibles en aide directe non remboursable pour les entreprises dont le chiffre d’affaires se situe entre 1 M$ et 2 M$.
Suspendre temporairement les cotisations au Fonds des services de santé pour les entreprises directement touchées par les tarifs américains, avec une aide modulée selon leur niveau d’exposition.
Accélérer le déploiement du Carrefour de l’eau dans la Capitale-Nationale.
Soutenir la candidature de Québec pour une exposition internationale sur l’eau et travailler avec Ottawa afin que le Canada réintègre le Bureau international des expositions pour permettre une candidature officielle.
Appuyer la revitalisation du secteur Fleur-de-Lys, notamment l’implantation d’un stade de football sur le site de l’ancien Colisée.
Travailler avec le gouvernement fédéral et la Ville de Québec pour développer un pôle technologique en défense donnant aux PME régionales les ressources et autorisations requises.
Soutenir les projets de transformation du Port de Québec, notamment l’ajout de conteneurs via le projet de QSL, sous réserve de l’acceptabilité sociale.
Réduire graduellement le taux québécois de l’impôt sur le revenu des sociétés de 11,5 % à 4,7 % durant un premier mandat, soit une baisse de 59 % du taux provincial; le PCQ chiffre l’allègement fiscal cumulé à 23 G$ pendant le mandat.
Réduire progressivement le taux québécois d’impôt des sociétés durant un mandat.
Abolir le Fonds de développement économique pour contribuer au financement de la baisse d’impôt.
Mettre fin à l’approche générale de subventions aux multinationales étrangères, tout en conservant une capacité d’intervention exceptionnelle.
Réduire le fardeau réglementaire de 30 % durant le premier mandat, avec inventaire public, règle un-pour-un et résultats annuels.
Soustraire de l’impôt et du calcul des principales prestations québécoises jusqu’à 35 000 $ de revenu de travail des 65 ans et plus dans certains emplois essentiels en pénurie.
Réorganiser les processus d’autorisation et d’octroi de permis afin d’accélérer les projets miniers.
Se doter d’une politique d’achat québécois favorisant le bois local.
Augmenter les exportations vers les marchés de la francophonie et multiplier les missions économiques dans les pays francophones.
Permettre l’utilisation d’une partie des REER, sans pénalités fiscales habituelles, comme mise de fonds pour démarrer ou reprendre une entreprise.
Appliquer une marge préférentielle de 15 % lorsque les règles le permettent afin de mieux favoriser la valeur créée au Québec.
Faire davantage peser la qualité, la durabilité, la performance et l’innovation dans l’attribution de contrats publics.
Simplifier et numériser les procédures d’approvisionnement et instaurer un cadre de paiement rapide de 30 jours pour les entreprises qui font affaire avec l’État.
Créer un fonds financé par une part des revenus de l’impôt minier et fournir aux MRC minières une enveloppe stable et prévisible pour des projets structurants.
Encourager les produits usagés et de seconde main et lutter contre le gaspillage et la destruction de biens invendus.
Modifier les règles afin de faciliter la participation de plus petits joueurs aux projets publics et diminuer les coûts.
Faire participer les entrepreneurs à la conception et alléger la reddition de comptes dans la construction publique.
Alléger la réglementation, permettre la distribution et la vente directe de produits artisanaux, regrouper des permis et ouvrir davantage la distribution hors SAQ.
Cesser de faire payer des redevances à la SAQ lorsqu’un produit est vendu directement sans son intermédiaire.
Réduire les aides ciblées aux entreprises et transférer une partie de l’espace financier vers un allégement du fardeau fiscal des PME.
Liquider le Fonds du développement économique et recentrer Investissement Québec comme prêteur de dernier recours.
Créer un mécanisme permanent de révision comprenant des clauses crépusculaires dans les règlements, politiques et programmes.
Abolir plus de 2 900 postes additionnels, surtout par un programme volontaire de retraite dès 55 ans, sans viser les réseaux de la santé, de l’éducation et de l’enseignement supérieur.
Retirer deux exigences réglementaires pour chaque nouvelle exigence ajoutée.
Mobiliser une équipe relevant directement de la première ministre pour revoir les façons de faire et réduire les dédoublements.
Accélérer le recours à l’intelligence artificielle pour automatiser certaines tâches répétitives de l’État.
Mettre en concurrence le public et le privé pour certains services comparables, tout en maintenant les services essentiels et secteurs stratégiques sous responsabilité publique.
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